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École immobilier Marseille : comment Euroméditerranée redessine le marché et vos débouchés

École immobilier Marseille : comment Euroméditerranée redessine le marché et vos débouchés

Choisir une école immobilier à Marseille en 2026, c’est choisir de se former à quelques pas du plus grand chantier de transformation urbaine d’Europe. À deux pas des Docks Village, l’opération Euroméditerranée redessine depuis près de trente ans des centaines d’hectares, du port jusqu’aux quartiers nord. Pour un futur professionnel de l’immobilier, ce n’est pas un décor : c’est un marché vivant, qui crée des emplois, des programmes neufs, des besoins en gestion et en conseil à quelques rues de sa salle de cours.

Mais en quoi un projet d’aménagement urbain concerne-t-il un lycéen qui hésite encore sur son orientation ? Et surtout, comment cette dynamique se traduit-elle en débouchés concrets pour qui se forme sur place ? Cet article décrypte l’opération Euroméditerranée, ce qu’elle change pour le marché immobilier marseillais, et pourquoi étudier au contact direct de cette effervescence offre un avantage réel. L’objectif n’est pas de vendre du rêve, mais de montrer, faits à l’appui, le lien entre un territoire en mutation et les opportunités d’une carrière dans l’immobilier.

1. Euroméditerranée, la plus grande transformation urbaine du Sud

Avant de parler débouchés, il faut saisir l’ampleur du projet. Euroméditerranée n’est pas un simple quartier en rénovation, c’est une opération d’aménagement d’une échelle rare en France.

1.1 Quatre cent quatre-vingts hectares entre le port et les quartiers nord

D’après l’établissement public d’aménagement Euroméditerranée, le projet couvre 480 hectares, entre le centre de Marseille et les quartiers nord, dans les 2e et 3e arrondissements. C’est précisément ce secteur, autour de la Joliette et du quai du Lazaret, où se trouve le campus ESPI. À terme, le programme prévoit environ 19 000 logements, 1 million de mètres carrés de bureaux et de commerces, et 20 hectares d’espaces verts. Des chiffres qui donnent la mesure d’un territoire entièrement repensé, encore en chantier aujourd’hui.

1.2 Une opération d’intérêt national

Euroméditerranée est une opération d’intérêt national (OIN), un statut réservé aux projets d’aménagement jugés stratégiques par l’État, qui en confie la conduite à un établissement public dédié. Concrètement, cela signifie des moyens importants, une planification sur le long terme et une coordination entre l’État, la métropole Aix-Marseille-Provence, la Ville et la Région Sud. Pour un futur professionnel de l’immobilier, comprendre ce cadre institutionnel n’est pas anecdotique : il structure la façon dont se montent les programmes, se délivrent les permis et s’organise le marché.

1.3 Un quartier qui relie le port, le centre et les quartiers nord

La géographie du projet n’est pas neutre. En reliant le Grand Port maritime, l’hypercentre et les quartiers nord, Euroméditerranée recoud une partie de la ville longtemps morcelée. De nouvelles infrastructures de transport, des espaces publics, des équipements (écoles, équipements sportifs, santé) accompagnent les logements et les bureaux. Pour un professionnel de l’immobilier, cette logique d’ensemble compte : la valeur d’un bien ne dépend pas que de ses murs, mais de la qualité de son environnement, de sa desserte et des services à proximité. Apprendre à lire un quartier dans sa globalité, c’est un réflexe que ce territoire en recomposition enseigne mieux que n’importe quel manuel.

1.4 Deux phases, près de trente ans de chantier

Le projet s’est déployé en deux temps. Euroméditerranée 1, lancée en 1995, a engagé la reconquête des espaces proches du port et la rénovation du front de mer sur un premier périmètre. Euroméditerranée 2, à partir de 2007, a étendu l’opération vers le nord sur d’anciennes friches industrielles, avec une ambition affichée : bâtir « la ville durable méditerranéenne de demain ». Cette temporalité longue est une donnée clé : le marché immobilier marseillais ne connaît pas un pic passager, mais une transformation de fond qui continuera de générer de l’activité pendant des années.

2. Ce que le projet change concrètement pour le marché immobilier marseillais

Une opération de cette taille ne reste pas confinée à son périmètre. Elle irrigue l’ensemble du marché immobilier de la ville et de la métropole.

2.1 Du logement neuf et de la réhabilitation à grande échelle

Avec près de 19 000 logements programmés, le projet alimente une activité continue de construction et de réhabilitation. Cela se traduit par des besoins en commercialisation de programmes neufs, en gestion des biens livrés, en accompagnement des copropriétés nouvellement créées. Pour qui apprend les métiers de l’immobilier, c’est un terrain d’observation idéal : on y voit, en conditions réelles, comment un programme passe du plan à la livraison, puis à la vie quotidienne d’une copropriété.

2.2 Un million de mètres carrés de bureaux et de tertiaire

Le volet économique est tout aussi structurant. Le million de mètres carrés de bureaux planifié attire des entreprises, des sièges régionaux et des activités tertiaires dans le secteur de la Joliette et d’Arenc. Cette concentration d’acteurs économiques crée un marché de l’immobilier d’entreprise dynamique (transaction de bureaux, gestion d’actifs tertiaires, property management) qui ouvre des perspectives au-delà du seul logement. Un étudiant qui se forme à Marseille côtoie donc deux marchés à la fois, résidentiel et tertiaire.

2.3 Un quartier d’affaires qui attire investisseurs et entreprises

La Joliette est devenue, en deux décennies, le premier quartier d’affaires du Sud de la France. Cette attractivité a un effet d’entraînement : elle valorise le foncier, stimule l’investissement locatif et densifie le tissu d’agences, de promoteurs et de gestionnaires implantés sur place. Pour un futur diplômé, cela signifie un bassin d’employeurs potentiels concentré à proximité immédiate de son lieu de formation, ce qui facilite l’alternance, l’immersion professionnelle et le premier emploi.

2.4 Un effet d’entraînement sur l’investissement locatif

La transformation du quartier attire aussi les investisseurs particuliers. Studios et deux-pièces destinés à la location, notamment vers une clientèle étudiante et de jeunes actifs, trouvent preneurs dans un secteur bien desservi et en pleine valorisation. Cette demande d’investissement locatif nourrit directement les métiers du conseil et de la gestion : aider un propriétaire à acheter, à louer, à déclarer ses revenus fonciers, à respecter les obligations de décence et de performance énergétique. Pour un étudiant, comprendre la mécanique d’un investissement locatif réel, observable à quelques rues du campus, vaut mieux qu’un cas théorique. C’est aussi un marché qui s’étend à toute la ville, du centre aux quartiers en devenir, et qui se prolonge dans les communes voisines de la métropole.

3. Les débouchés métiers créés par cette dynamique

L’intérêt d’un tel projet, pour un candidat, tient aux métiers qu’il rend nécessaires. Une ville qui se construit et se gère a besoin de professionnels formés sur toute la chaîne de l’immobilier.

3.1 La gestion et l’administration de biens

Chaque logement livré devient un bien à gérer : mise en location, suivi des baux, gestion de copropriété, relation avec les propriétaires et les locataires. Les métiers de gestionnaire locatif, de gestionnaire de copropriété ou d’assistant en administration de biens sont directement nourris par cette production de logements. Ce sont des fonctions recherchées, accessibles dès un Bac+2, et qui offrent une vraie stabilité d’emploi.

Ces métiers ont aussi l’avantage d’être peu sensibles aux à-coups du marché. Quand les transactions ralentissent, les biens continuent d’être gérés, les copropriétés d’être administrées, les loyers d’être encaissés et quittancés. La gestion constitue donc un socle d’emploi régulier, particulièrement appréciable en début de carrière. Avec le parc considérable de logements que produit et réhabilite Euroméditerranée, la demande en gestionnaires reste soutenue année après année, dans le 2e arrondissement comme dans l’ensemble de la ville et des communes voisines.

3.2 La transaction et la commercialisation

Vendre et louer les programmes neufs comme l’ancien réhabilité mobilise des négociateurs et des conseillers en immobilier. Dans un marché actif comme celui de Marseille, ces métiers de la transaction trouvent un terrain fertile, qu’il s’agisse de résidentiel ou de commercialisation de programmes pour le compte de promoteurs. La carte professionnelle, encadrée par la loi Hoguet, structure ces activités et impose une compétence juridique que la formation transmet.

La transaction est aussi un métier où la connaissance fine du territoire fait la différence. Savoir qu’un secteur va être desservi par une nouvelle ligne de transport, qu’un parc va sortir de terre ou qu’un quartier change de visage permet de conseiller justement un acheteur ou un vendeur. C’est exactement ce type de lecture que la proximité avec un projet comme Euroméditerranée affûte chez les étudiants. Un bon négociateur ne vend pas qu’un appartement, il vend un emplacement, une trajectoire de quartier, un cadre de vie : autant de dimensions qui s’apprennent en observant un territoire qui bouge.

3.3 La promotion, l’aménagement et le property management

Plus en amont, monter des programmes, piloter des opérations d’aménagement, gérer des actifs tertiaires relèvent de métiers à plus haute responsabilité : promoteur, chargé d’opérations, asset ou property manager. Ces fonctions, généralement accessibles à Bac+5, sont précisément celles qu’un projet comme Euroméditerranée multiplie. La présence sur place de promoteurs et d’aménageurs offre aux étudiants avancés des perspectives d’alternance et d’emploi en lien direct avec la transformation du territoire.

3.4 Des métiers techniques tournés vers la ville durable

La dimension environnementale du projet ouvre un autre champ de débouchés, souvent méconnu des candidats. Construire et réhabiliter selon des standards durables exige des compétences en performance énergétique, en suivi de chantier responsable, en évaluation de la valeur verte d’un bien. Les métiers du diagnostic, du conseil en rénovation énergétique et de la gestion technique du patrimoine montent en puissance avec le durcissement des réglementations. Un étudiant qui se forme dans un quartier conçu comme un laboratoire de la ville durable se familiarise tôt avec ces enjeux, qui deviendront centraux dans la carrière de tout professionnel de l’immobilier des prochaines décennies.

4. Pourquoi se former sur place fait une vraie différence

On peut étudier l’immobilier partout. Mais se former au contact d’un marché en pleine mutation apporte un supplément que les manuels ne donnent pas.

4.1 Apprendre au contact d’un marché en mouvement

Étudier à la Joliette, c’est avoir sous les yeux ce que l’on apprend en cours. Un programme de bureaux qui sort de terre, une copropriété neuve qui s’organise, un front de mer qui se transforme : ces exemples vivants ancrent les notions juridiques et techniques dans le réel. Cette proximité avec le terrain est exactement ce qui distingue une formation immobilière située dans un marché actif. L’école détaille d’ailleurs comment le marché local influence votre formation et votre carrière.

4.2 Un réseau d’entreprises et de partenaires à proximité

La concentration d’agences, de promoteurs et de gestionnaires autour d’Euroméditerranée rapproche l’école de ses partenaires. Alternance, immersion professionnelle, conférences, interventions de professionnels : la densité du tissu économique local facilite ces ponts entre formation et entreprise. Pour un étudiant, cela se traduit très concrètement par un accès plus direct aux opportunités, dans un rayon de quelques kilomètres autour du campus.

Ce réseau de proximité joue aussi après le diplôme. Dans l’immobilier, beaucoup de recrutements passent par le bouche-à-oreille et les relations nouées pendant les études. Avoir effectué son alternance dans une entreprise du secteur marseillais, s’être fait connaître lors d’événements professionnels, avoir un réseau d’anciens diplômés implantés localement : autant d’atouts qui facilitent l’évolution de carrière. Se former là où l’on souhaite ensuite travailler n’est pas un détail, c’est une stratégie. Pour un candidat qui se projette dans la métropole Aix-Marseille-Provence, étudier sur place revient à commencer à construire son réseau professionnel dès la première année, bien avant la remise du diplôme.

4.3 L’immersion terrain, marque de fabrique d’ESPI

L’ESPI revendique une pédagogie ancrée dans la pratique, au plus près des réalités professionnelles. Étudier dans un quartier en pleine recomposition donne tout son sens à cette approche : visites de programmes, études de cas locales, projets en lien avec des acteurs du territoire. Pour bien choisir, l’école rappelle les cinq critères décisifs pour bien choisir sa formation, parmi lesquels l’ancrage territorial pèse lourd.

4.4 Des études de cas grandeur nature

La théorie prend une autre dimension quand le cas étudié se trouve sous la fenêtre. Un programme de logements en cours de commercialisation, une copropriété neuve qui élit son premier syndic, une opération tertiaire qui cherche ses preneurs : autant de situations que les enseignants peuvent transformer en exercices concrets. Cette proximité permet aussi de croiser des professionnels en activité, lors de conférences ou de visites, et de confronter les contenus de cours à la parole de praticiens. Apprendre à lire un marché, ce n’est pas mémoriser des définitions, c’est savoir observer un territoire et en déduire des opportunités. Marseille, en pleine recomposition, offre ce laboratoire à ciel ouvert.

5. Les formations immobilières adaptées à ce marché

Un marché aussi varié appelle des profils à tous les niveaux de qualification. Le catalogue de formations couvre l’ensemble de la chaîne.

5.1 Du BTS au Bac+5

La formation immobilière se construit par étapes. Le BTS Professions Immobilières (Bac+2) ouvre aux métiers de la gestion et de la transaction. Le Bachelor (Bac+3) approfondit et spécialise, par exemple vers la gestion d’affaires immobilières ou l’immobilier de luxe. Le Diplôme Supérieur en Immobilier (Bac+5, grade de master) prépare aux fonctions de pilotage : gestion, aménagement et promotion, évaluation et finance. Cette progression permet à chacun de viser le niveau de responsabilité qui lui correspond.

5.2 L’alternance et la professionnalisation

L’alternance prend tout son sens dans un marché aussi actif : elle place l’étudiant en entreprise plusieurs jours par semaine, au contact des dossiers réels, tout en finançant sa formation et en lui versant une rémunération. Dans un bassin d’emploi dense comme celui de la Joliette, trouver une entreprise d’accueil devient plus accessible, ce qui renforce l’employabilité dès la sortie.

Au-delà de l’aspect financier, l’alternance transforme la nature même de l’apprentissage. L’étudiant ne se contente pas d’étudier un marché, il y participe : il fait visiter des biens, monte des dossiers, échange avec des clients, observe la négociation d’un mandat. Cette expérience accumulée pendant les études constitue un atout décisif à l’embauche, car un employeur recrute plus volontiers un jeune diplômé déjà rompu aux usages du métier. Dans un secteur réglementé comme l’immobilier, où la maîtrise de la loi Hoguet et des obligations professionnelles s’apprend autant sur le terrain qu’en cours, ce rodage pratique fait gagner un temps précieux.

5.3 Des diplômes reconnus par l’État

Les diplômes immobiliers d’ESPI sont des titres inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles, consultable sur France Compétences, aux niveaux 5, 6 et 7. Cette reconnaissance officielle garantit la valeur du diplôme auprès des employeurs et conditionne l’accès à certaines fonctions réglementées. L’ensemble des formations du groupe est par ailleurs certifié Qualiopi, gage de qualité des process pédagogiques.

5.4 Des passerelles pour construire son parcours

L’un des atouts d’un cursus structuré par niveaux est la possibilité de progresser sans se tromper d’orientation dès le départ. On peut entrer en BTS, découvrir le métier sur le terrain, puis décider de poursuivre en Bachelor pour se spécialiser, et éventuellement viser un Bac+5 si l’on se destine à des fonctions de pilotage. À l’inverse, on peut s’arrêter au diplôme qui correspond à son projet et entrer dans la vie active. Ces passerelles évitent de figer une décision à dix-huit ans et permettent d’ajuster son parcours à mesure que le projet professionnel se précise au contact du marché marseillais.

6. Au-delà d’Euroméditerranée : la métropole et la Région Sud

Le dynamisme ne s’arrête pas aux limites de l’opération. Il s’inscrit dans un territoire plus large, celui de la métropole et de la région.

6.1 Aix-Marseille-Provence, un vaste bassin d’emploi

La métropole Aix-Marseille-Provence est l’une des plus peuplées de France, et son marché immobilier dépasse largement le périmètre d’Euroméditerranée. Du Vieux-Port au Prado, des quartiers nord à la périphérie, les besoins en gestion, transaction et conseil sont constants. Selon les données socio-économiques publiées par l’INSEE, l’aire marseillaise concentre une population et une activité qui soutiennent durablement la demande immobilière. Pour un diplômé, c’est l’assurance d’un marché de l’emploi étendu.

6.2 Un territoire à explorer au-delà du centre

Les communes du rayon proche offrent elles aussi des opportunités. Allauch et Plan-de-Cuques au nord-est, Septèmes-les-Vallons au nord, ou les secteurs résidentiels du 8e arrondissement près du Prado présentent des marchés variés, du collectif au pavillonnaire. Cette diversité géographique est une richesse pour qui se forme : elle expose à des typologies de biens et de clientèles différentes, du studio étudiant du centre à la maison familiale de périphérie.

6.3 Des enjeux durables et de rénovation énergétique

Euroméditerranée se veut un laboratoire de la ville durable, avec des objectifs ambitieux en matière d’environnement. Cette dimension rejoint un enjeu national : la rénovation énergétique du parc immobilier, encadrée par des réglementations de plus en plus exigeantes. Comprendre ces évolutions est devenu indispensable au métier, et l’école aborde précisément la manière de s’adapter aux transformations du secteur immobilier, du numérique à l’écologie.

6.4 Des dispositifs régionaux pour se former

Se former en immobilier dans la métropole, c’est aussi pouvoir s’appuyer sur des dispositifs de financement. Selon la situation (alternance, formation continue, reconversion), plusieurs leviers existent : le contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, le compte personnel de formation, les aides de France Travail pour les demandeurs d’emploi, ou encore les dispositifs portés par la Région Sud (Provence-Alpes-Côte d’Azur) en faveur de la formation. Ces aides rendent les parcours accessibles à des profils variés, du bachelier au professionnel en reconversion. Bien se renseigner en amont sur son éligibilité fait souvent la différence entre un projet qui hésite et un projet qui se concrétise.

7. Étudier l’immobilier à Marseille avec ESPI

Reste à relier tout cela à un projet de formation concret. Le campus marseillais d’ESPI se trouve au centre de gravité de cette dynamique.

7.1 Un campus au sein même d’Euroméditerranée

Le campus ESPI Marseille est installé aux Docks Village, 20 quai du Lazaret, dans le quartier de la Joliette, soit à l’intérieur même du périmètre Euroméditerranée. Difficile d’imaginer emplacement plus parlant pour étudier l’immobilier : le marché qu’on apprend se construit littéralement autour du lieu où l’on étudie. Spécialisée à 100 % dans l’immobilier depuis 1972, l’école s’appuie sur cinquante ans d’expérience et un réseau de neuf campus.

7.2 Une insertion soutenue par un réseau dense

Avec 97 % d’insertion professionnelle à l’issue de la formation et plus de 100 partenaires professionnels, l’école entretient des liens étroits avec les acteurs du secteur. Dans un bassin d’emploi aussi concentré que celui de la Joliette, ce réseau prend une valeur particulière : il rapproche les étudiants des entreprises qui font vivre la transformation de la ville. Pour situer ce que cela représente au quotidien, l’école éclaire comment le marché local influence votre formation et votre carrière.

7.3 Comment se renseigner et candidater

Pour qui hésite encore sur son orientation, le plus simple est d’échanger avec l’équipe pédagogique : niveau d’entrée, choix entre initial et alternance, débouchés visés. Selon le diplôme, l’admission se fait sur dossier et entretien, parfois via Parcoursup pour les premières années. Un conseiller peut aider à construire un parcours cohérent, du BTS au Bac+5, en fonction du projet professionnel et du marché visé.

7.4 Préparer son orientation sereinement

Choisir une formation est rarement une décision linéaire, surtout à dix-huit ans. Les journées portes ouvertes, les rencontres avec des étudiants en cours de cursus et les échanges avec d’anciens diplômés aident à se projeter concrètement. Il est utile de venir avec des questions précises : quel rythme, quels débouchés réels, quel accompagnement en cas de difficulté, quelles entreprises partenaires dans le secteur visé. Pour les parents, souvent prescripteurs dans le choix d’école, ces temps d’échange permettent de mesurer le sérieux de la formation et la solidité de l’insertion. Plus l’information est concrète, plus la décision se prend sereinement, sans céder ni aux promesses excessives ni aux idées reçues sur les études immobilières.

Questions fréquentes sur l’école immobilier à Marseille et Euroméditerranée

En quoi Euroméditerranée concerne-t-il un étudiant en immobilier ?

Directement. Euroméditerranée est un marché immobilier en activité permanente : logements neufs à commercialiser et à gérer, bureaux à louer, copropriétés à administrer. Un étudiant qui se forme à proximité observe en conditions réelles ce qu’il apprend en cours, et accède plus facilement à l’alternance, à l’immersion professionnelle et au premier emploi grâce à la densité d’entreprises présentes sur place. C’est un terrain pédagogique et professionnel concret, pas une simple toile de fond.

Quels débouchés concrets ce marché offre-t-il ?

Toute la chaîne de l’immobilier. À Bac+2, les métiers de la gestion locative, de la copropriété et de la transaction. À Bac+3 et Bac+5, des fonctions plus spécialisées ou à responsabilité : conseil, gestion d’affaires immobilières, property management, promotion, aménagement, finance immobilière. La production continue de logements et de bureaux par Euroméditerranée alimente ces besoins sur le long terme, dans le résidentiel comme dans le tertiaire.

Faut-il choisir une école immobilier à Marseille plutôt qu’ailleurs ?

Tout dépend du projet, mais étudier dans un marché aussi actif a des avantages tangibles : proximité d’un tissu dense d’agences et de promoteurs, exemples de terrain à portée de cours, réseau de partenaires concentré. Marseille combine un marché résidentiel large à l’échelle de la métropole Aix-Marseille-Provence et un marché tertiaire dynamique autour de la Joliette. Pour qui se projette dans le Sud, c’est un environnement de formation cohérent.

Quels diplômes immobiliers peut-on préparer à Marseille ?

Le parcours va du BTS Professions Immobilières (Bac+2) au Diplôme Supérieur en Immobilier (Bac+5, grade de master), en passant par le Bachelor (Bac+3) et ses spécialisations. Ces diplômes sont des titres reconnus par l’État, inscrits au RNCP aux niveaux 5, 6 et 7. Chaque niveau ouvre des métiers différents, ce qui permet de viser progressivement des fonctions de plus en plus qualifiées selon son projet.

L’alternance est-elle intéressante dans ce contexte marseillais ?

Oui, particulièrement. La concentration d’employeurs autour d’Euroméditerranée facilite la recherche d’une entreprise d’accueil. L’alternance permet d’apprendre le métier sur des dossiers réels tout en étant rémunéré et en faisant financer sa formation. Dans un marché aussi vivant, c’est un accélérateur d’employabilité : l’étudiant sort diplômé avec déjà une expérience significative et un réseau professionnel local.

Le dynamisme d’Euroméditerranée va-t-il durer ?

Le projet s’inscrit dans une temporalité longue, engagée depuis 1995 et prolongée par une seconde phase à partir de 2007, encore en cours. Il ne s’agit donc pas d’un effet d’aubaine passager mais d’une transformation de fond du territoire, soutenue par un statut d’opération d’intérêt national et des investissements publics et privés majeurs. Au-delà du périmètre lui-même, le marché de toute la métropole reste porteur, ce qui sécurise les perspectives d’emploi.

Quels niveaux d’études faut-il viser selon le métier souhaité ?

Cela dépend de la fonction. Les métiers de la gestion locative, de la copropriété et de la transaction sont accessibles dès un Bac+2 (BTS Professions Immobilières). Le conseil spécialisé et les premières fonctions d’encadrement s’ouvrent plutôt à Bac+3 (Bachelor). Les métiers de pilotage (promotion, aménagement, gestion d’actifs, finance immobilière) requièrent généralement un Bac+5. L’intérêt d’un cursus par étapes est de pouvoir ajuster son ambition au fil du parcours, sans se fermer de portes au départ.

Pour conclure

Choisir une école immobilier à Marseille en 2026, c’est se placer au plus près d’un marché qui se réinvente sous ses yeux. Euroméditerranée, par son ampleur (480 hectares, près de 19 000 logements, un million de mètres carrés de bureaux) ne change pas seulement le visage de la ville : elle crée des besoins durables en gestion, en transaction, en promotion et en conseil, à tous les niveaux de qualification. Se former sur place, c’est apprendre au contact direct de cette dynamique et bénéficier d’un réseau d’entreprises concentré à quelques rues de sa salle de cours.

Du Vieux-Port à la Joliette, des quartiers nord à la périphérie d’Allauch ou de Plan-de-Cuques, la métropole Aix-Marseille-Provence offre un terrain de formation et d’emploi rare. Encore faut-il bâtir un parcours cohérent, du BTS au Bac+5, en phase avec ce marché. Pour en discuter et préparer votre orientation, contactez l’équipe d’ESPI Marseille : un conseiller fera le point avec vous sur les formations et les débouchés.

ESPI Marseille
Les Docks Village, 20 quai du Lazaret, 13002 Marseille
04 96 13 34 00
ESPI Marseille