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BTS immobilier : ce que la nouvelle réglementation des locations courte durée change pour les futurs pros

Si vous préparez un BTS immobilier ou si vous envisagez de vous y inscrire, la nouvelle réglementation des locations de courte durée est l’un des sujets que vous devrez maîtriser avant même votre première signature de mandat. La loi du 19 novembre 2024, dite loi Le Meur, a profondément revu les règles applicables aux meublés de tourisme : fiscalité, diagnostic de performance énergétique, déclaration en mairie, pouvoirs des maires. Pour un agent ou un gestionnaire débutant, ce n’est pas un détail technique, c’est une part croissante du conseil rendu aux propriétaires.
Comment expliquer à un bailleur lyonnais qu’il ne pourra plus louer son studio sur une plateforme comme avant ? Et surtout, quelles compétences un futur professionnel doit-il développer pour répondre à ces nouvelles obligations sans se tromper ? Cet article décrypte la réforme point par point, en s’appuyant uniquement sur les textes officiels, et montre comment ces évolutions se traduisent concrètement dans le métier que prépare le BTS Professions Immobilières.
1. La location courte durée, un terrain devenu réglementaire pour les futurs pros
1.1 Pourquoi ce sujet concerne directement le BTS immobilier
La location de courte durée n’est plus une niche réservée à quelques propriétaires. Elle représente aujourd’hui une part significative de l’activité des agences de gestion et de transaction, en particulier dans les métropoles touristiques et tendues comme Lyon. Un titulaire d’un BTS Professions Immobilières, diplôme reconnu au niveau 5 du cadre national des certifications professionnelles selon la fiche RNCP de France Compétences, est amené à conseiller des bailleurs sur le régime applicable à leur bien. Or ce régime a changé.
La réforme touche le cœur de deux métiers que le BTS prépare : la transaction (vendre un bien déjà exploité en meublé de tourisme suppose d’en connaître la situation administrative) et la gestion (administrer un meublé suppose de respecter déclaration, fiscalité et performance énergétique). Ignorer ces règles expose le professionnel et son client à des sanctions financières lourdes.
1.2 Une réforme votée pour réguler la tension locative locale
La loi Le Meur ne sort pas de nulle part. Elle répond à une demande des élus locaux confrontés à la raréfaction des logements disponibles à l’année. Quand des centaines de logements basculent vers la location touristique, l’offre locative classique se contracte et les loyers grimpent. La métropole de Lyon illustre bien cette tension : le marché locatif privé reste sous pression dans plusieurs arrondissements, ce qui a conduit la collectivité à reconduire l’encadrement des loyers sur la période 2025-2026.
Pour un futur conseiller basé à Lyon, à Villeurbanne ou à Caluire-et-Cuire, comprendre cette logique de régulation territoriale fait partie du conseil. Le bailleur ne se heurte pas à une contrainte abstraite, mais à une politique locale du logement que le professionnel doit savoir expliquer.
1.3 Distinguer meublé de tourisme et location meublée classique
Première clé de lecture indispensable : le meublé de tourisme n’est pas une location meublée ordinaire. Selon service-public.fr, le meublé de tourisme est un logement loué à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile, pour une durée caractérisée à la journée, à la semaine ou au mois. Un même locataire ne peut l’occuper plus de 90 jours consécutifs.
Cette distinction change tout : régime fiscal, obligations déclaratives, diagnostic exigé. Savoir qualifier juridiquement un bien avant de le commercialiser est exactement le type de réflexe que développe la formation, au même titre que l’analyse de situations complexes comme une succession ou une vente en indivision.
2. La déclaration en mairie et le numéro d’enregistrement généralisés
2.1 Une déclaration préalable désormais étendue
Avant la réforme, l’obligation de déclaration variait fortement selon les communes. La loi Le Meur généralise le principe : tout loueur de meublé de tourisme doit effectuer une déclaration préalable. Cette déclaration s’appuie sur un téléservice national qui délivre un avis de réception électronique comprenant un numéro de déclaration, transmis à la commune, comme le précise le texte publié sur Légifrance.
Concrètement, deux procédures coexistent selon la taille de la commune. Dans les grandes villes, la déclaration s’accompagne d’un enregistrement et, le cas échéant, d’une autorisation préalable de changement d’usage. Dans les communes plus petites, une déclaration simplifiée via le formulaire Cerfa n°14004 suffit, selon service-public.fr.
2.2 Le numéro d’enregistrement, obligatoire dans les annonces
Une fois la déclaration validée, la commune délivre un numéro d’enregistrement de treize caractères. Ce numéro doit figurer dans toutes les annonces, sur les plateformes comme dans les vitrines d’agence. Pour un négociateur, vérifier la présence et la validité de ce numéro devient un point de contrôle de routine avant toute mise en ligne.
Le bailleur doit par ailleurs s’immatriculer auprès du répertoire Sirène de l’INSEE via le guichet des formalités des entreprises, ce qui lui attribue un numéro SIRET utile pour son identification fiscale. Le futur professionnel n’établit pas ces démarches à la place du client, mais il doit savoir les expliquer et orienter vers les bons interlocuteurs.
2.3 Les pouvoirs renforcés des maires
La réforme donne aux maires des leviers nouveaux. Les communes peuvent abaisser le nombre maximal de jours de location d’une résidence principale, dans la limite de 90 jours par an contre 120 auparavant, comme l’indique le texte sur Légifrance. Le maire peut aussi demander le diagnostic de performance énergétique d’un meublé dans un délai de deux mois et imposer une astreinte de 100 euros par jour en cas de non-transmission.
À Lyon, à Écully ou à Sainte-Foy-lès-Lyon, ces pouvoirs se traduiront différemment selon la politique de chaque commune. Le conseiller doit donc raisonner non seulement à l’échelle nationale, mais aussi à l’échelle de la collectivité concernée, un réflexe d’ancrage territorial que la formation valorise.
3. Le changement d’usage, enjeu central dans les zones tendues
3.1 Comprendre l’autorisation de changement d’usage
Transformer un logement d’habitation en meublé de tourisme peut constituer un changement d’usage soumis à autorisation. Cette règle s’applique notamment dans les communes de plus de 200 000 habitants et dans plusieurs zones tendues. Pour la résidence secondaire, l’autorisation de changement d’usage, parfois assortie d’une compensation, est requise avant l’enregistrement du bien, comme le détaille service-public.fr.
Lyon, en tant que grande métropole, fait partie des territoires où cette question se pose avec acuité. Un propriétaire qui souhaite louer durablement son appartement en meublé touristique ne peut pas toujours le faire librement : il devra parfois compenser en remettant un autre local sur le marché de l’habitation.
3.2 Les sanctions associées au non-respect des règles
La réforme s’accompagne d’un arsenal de sanctions que le futur professionnel doit connaître pour alerter ses clients. En métropole, fournir un meublé sans autorisation de changement d’usage conforme expose à des amendes pouvant atteindre 100 000 euros, assorties d’astreintes journalières par mètre carré, selon service-public.fr. Le défaut de déclaration peut quant à lui être sanctionné par une amende administrative.
Ces montants ne relèvent pas de l’anecdote. Ils transforment le rôle du conseiller : avant d’accompagner une mise en location, il doit s’assurer que le bien est en règle, sous peine d’engager la responsabilité de son client et, indirectement, la crédibilité de son agence.
3.3 Anticiper la situation lors d’une transaction
Le changement d’usage ne concerne pas que la gestion. Lors de la vente d’un bien déjà exploité en meublé de tourisme, l’acquéreur doit savoir si l’autorisation est attachée au local ou à la personne, car certaines autorisations sont personnelles et non transmissibles. Un négociateur formé pose ces questions en amont, sécurise l’information et évite à l’acheteur une mauvaise surprise après l’acte. C’est précisément ce travail d’analyse en amont d’une vente qui distingue un professionnel qualifié.
4. La fiscalité revue : la fin de l’avantage micro-BIC pour les non-classés
4.1 Ce que prévoyait l’ancien régime
Jusqu’aux revenus de 2023, le régime micro-BIC appliqué aux meublés de tourisme était particulièrement avantageux. Tous les meublés de tourisme bénéficiaient d’un abattement forfaitaire de 71 % dans la limite d’un plafond de chiffre d’affaires de 188 700 euros. Ce dispositif rendait la location touristique nettement plus rentable, sur le plan fiscal, que la location nue ou que la location meublée de longue durée.
Cet écart de traitement a nourri le débat public sur la concurrence faite au logement permanent. La réforme rééquilibre la fiscalité pour réduire cet avantage.
4.2 Les nouveaux abattements selon le classement
La distinction entre meublé classé et meublé non classé devient déterminante. Pour un meublé classé par Atout France, l’abattement passe à 50 %, avec un plafond ramené à 77 700 euros pour les revenus 2025. Pour un meublé non classé, l’abattement chute à 30 % avec un plafond de 15 000 euros. Ces évolutions, intégrées par la loi de finances pour 2025, s’appliquent aux revenus perçus à compter du 1er janvier 2025. Le ministère rappelle d’ailleurs sur economie.gouv.fr les règles applicables au meublé de tourisme.
L’enjeu pour le conseiller est clair : le classement Atout France devient un levier d’optimisation que le bailleur a tout intérêt à connaître. Un professionnel qui sait expliquer cette mécanique apporte une vraie valeur, sans jamais se substituer à un conseil fiscal personnalisé.
4.3 Pourquoi le futur pro doit savoir poser le cadre fiscal
Un titulaire de BTS n’est pas conseiller en gestion de patrimoine, et il ne doit pas prétendre l’être. Sa mission est de poser correctement le cadre : identifier le régime applicable, signaler que la fiscalité a changé, orienter vers un expert-comptable ou un notaire pour les arbitrages complexes. Comprendre la logique du micro-BIC réformé permet d’éviter les contresens et de bâtir une relation de confiance avec le bailleur. Cette capacité à articuler droit, fiscalité de base et conseil opérationnel se construit pendant la formation, et elle se prolonge ensuite, par exemple en poursuivant vers un cursus supérieur après avoir comparé l’intérêt de choisir entre un BTS et un Bachelor immobilier.
5. Le DPE, nouvelle barrière à l’entrée pour les meublés de tourisme
5.1 L’alignement progressif sur le logement décent
L’une des mesures les plus structurantes de la loi Le Meur concerne le diagnostic de performance énergétique. Le texte aligne progressivement les meublés de tourisme sur les critères du logement décent. À partir du 1er janvier 2034, les meublés devront respecter les standards énergétiques d’un logement décent, sauf lorsqu’il s’agit de la résidence principale du loueur, comme le précise Légifrance.
Cette mesure ferme peu à peu la porte aux logements les plus énergivores. Un bien classé parmi les plus mauvaises étiquettes ne pourra plus être proposé librement en meublé de tourisme une fois les échéances atteintes. Pour le marché lyonnais, où le parc ancien est important, l’enjeu de rénovation énergétique devient central.
5.2 Le DPE exigé lors du changement d’usage
Au-delà de l’échéance de 2034, un DPE est déjà exigé dans plusieurs cas. Pour obtenir une autorisation de changement d’usage en métropole, le propriétaire doit fournir un diagnostic classant le bien entre A et E, selon service-public.fr. Un logement classé F ou G se trouve donc de fait exclu de ce circuit dans ces zones. Le DPE doit être valide, c’est-à-dire datant de moins de dix ans au moment de l’enregistrement.
Pour le conseiller, le DPE n’est plus un simple document annexe : il devient une condition d’exploitation. Vérifier l’étiquette énergétique avant de promettre quoi que ce soit à un bailleur fait désormais partie de la méthode.
5.3 Un argument de plus pour la rénovation
Cette contrainte ouvre aussi un champ de conseil. Le professionnel peut orienter le bailleur vers les enjeux de rénovation, expliquer qu’un saut d’étiquette conditionne la poursuite de l’activité touristique, et l’aider à intégrer cette donnée dans son calcul de rentabilité. À Lyon, à Villeurbanne ou à Tassin-la-Demi-Lune, où la demande locative reste forte, un bien rénové garde toutes ses options, en location classique comme en meublé. Le futur pro qui maîtrise ce raisonnement se positionne comme un interlocuteur utile, pas comme un simple intermédiaire.
6. Les compétences que le BTS développe pour absorber cette réforme
6.1 Le socle juridique : de la loi Hoguet à la loi Le Meur
Le BTS Professions Immobilières repose sur un socle juridique solide. La loi Hoguet, loi n°70-9 du 2 janvier 1970 consultable sur Légifrance, encadre l’exercice des professions immobilières et conditionne l’obtention des cartes professionnelles, notamment la carte T pour la transaction et la carte G pour la gestion. C’est sur ce socle que viennent s’empiler les réformes successives, dont la loi Le Meur.
Former un professionnel, c’est lui apprendre à lire un texte de loi, à en mesurer la portée et à l’appliquer à un cas concret. Cette méthode juridique, enseignée tout au long du cursus, permet d’absorber une nouvelle réglementation sans repartir de zéro à chaque évolution du droit.
6.2 La veille réglementaire, une compétence durable
Le secteur immobilier connaît des mutations réglementaires fréquentes. Un professionnel qui cesse d’actualiser ses connaissances prend rapidement du retard. Le BTS installe l’habitude de la veille : suivre les publications officielles, identifier les sources fiables comme l’Agence nationale pour l’information sur le logement, distinguer une information vérifiée d’une rumeur de plateforme.
Cette compétence dépasse le cadre du diplôme. Elle structure la posture du professionnel tout au long de sa carrière, à l’image de l’obligation de formation continue qui accompagne le renouvellement des cartes professionnelles. Comprendre, structurer, sécuriser ses décisions : c’est exactement ce que la loi Le Meur exige aujourd’hui des conseillers en gestion et en transaction.
6.3 Le passage de la théorie à la pratique en alternance
La réforme des meublés de tourisme se comprend vraiment sur le terrain. Confronté à un dossier réel, l’étudiant mesure la complexité d’un changement d’usage ou la sensibilité d’un calcul de rentabilité après réforme fiscale. L’alternance et l’immersion professionnelle, intégrées au parcours, permettent d’éprouver ces situations en conditions réelles, dans des agences de la métropole de Lyon. Pour visualiser comment s’articulent cours, entreprise et examens, le déroulement concret des deux années de BTS en donne le détail.
C’est cette articulation entre compréhension des enjeux et mise en œuvre opérationnelle qui fait la différence à l’embauche. Avant de s’engager, il est utile de bien mesurer le coût et le financement du BTS immobilier à Lyon, notamment lorsque le cursus est suivi en alternance, où l’entreprise prend en charge une partie du financement.
7. Pourquoi se former à l’ESPI Lyon pour ces métiers en mutation
7.1 Une école spécialisée et reconnue
L’ESPI est une école entièrement dédiée aux métiers de l’immobilier depuis 1972. Cette spécialisation a un sens face à des réformes aussi techniques que la loi Le Meur : le contenu pédagogique colle aux réalités du secteur, et l’enseignement du droit immobilier occupe une place centrale. L’établissement est certifié Qualiopi, gage de qualité de ses formations, et délivre des titres reconnus par l’État via le RNCP.
Le campus de Lyon, situé 95 rue Marietton dans le 9e arrondissement, accueille les étudiants au cœur d’un bassin immobilier dynamique. Cette implantation locale facilite les liens avec les agences de Lyon, Caluire-et-Cuire ou Écully, où se jouent concrètement les enjeux de régulation des meublés de tourisme.
7.2 Un ancrage professionnel fort
La formation s’appuie sur un réseau de plus de 100 partenaires professionnels qui accueillent les alternants. Ce maillage avec le tissu économique de la métropole de Lyon et de la région Auvergne-Rhône-Alpes permet de confronter les apprentissages aux pratiques réelles des agences. Un étudiant qui a vu passer des dossiers de changement d’usage ou des questions de DPE en meublé de tourisme arrive sur le marché du travail avec une longueur d’avance.
Pour celles et ceux qui hésitent encore sur leur trajectoire, le BTS constitue une première marche solide vers des fonctions de gestionnaire ou de négociateur, et il peut s’inscrire dans un parcours plus long jusqu’au niveau Bac+5 au sein du campus ESPI Lyon.
7.3 Une pédagogie tournée vers les évolutions du secteur
L’immobilier traverse des mutations structurelles, où s’imbriquent enjeux réglementaires, environnementaux et économiques. La transition énergétique, la régulation du logement et la digitalisation des transactions redessinent les métiers. Une formation qui intègre ces dimensions prépare des professionnels capables de comprendre et de piloter ces transformations, plutôt que de les subir. C’est cette lecture stratégique du secteur, associée à une maîtrise opérationnelle, que vise la pédagogie de l’école.
Questions fréquentes sur le BTS immobilier et la réglementation des locations courte durée
Le BTS immobilier aborde-t-il vraiment la loi Le Meur et les meublés de tourisme ?
Oui. Le BTS Professions Immobilières comporte un enseignement juridique nourri qui couvre le droit de l’immobilier, les baux et la réglementation des locations, y compris les évolutions récentes comme la loi du 19 novembre 2024. La formation apprend surtout une méthode d’analyse des textes, ce qui permet d’intégrer chaque nouvelle réforme. La veille réglementaire fait partie des réflexes professionnels installés dès le cursus.
Faut-il une autorisation pour louer son logement en meublé de tourisme à Lyon ?
Tout dépend du statut du bien. Pour une résidence principale, la location est encadrée par une limite de jours par an, que la commune peut abaisser jusqu’à 90 jours. Pour une résidence secondaire dans une grande ville comme Lyon, une autorisation de changement d’usage peut être exigée avant l’enregistrement. Le détail des règles figure sur service-public.fr, à vérifier commune par commune.
Comment la fiscalité des meublés de tourisme a-t-elle changé ?
Le régime micro-BIC a été resserré. L’abattement est passé à 50 % pour un meublé classé, dans la limite de 77 700 euros de recettes pour les revenus 2025, et à 30 % pour un meublé non classé, dans la limite de 15 000 euros. Ces règles, issues de la loi de finances pour 2025, s’appliquent aux revenus perçus depuis le 1er janvier 2025, comme le rappelle economie.gouv.fr.
Un meublé de tourisme doit-il avoir un bon DPE ?
De plus en plus. Pour obtenir une autorisation de changement d’usage en métropole, le bien doit être classé entre A et E. Et à partir du 1er janvier 2034, les meublés de tourisme devront respecter les critères énergétiques du logement décent, sauf s’il s’agit de la résidence principale du loueur. La performance énergétique devient donc une condition d’exploitation, pas seulement un document d’information.
Le BTS immobilier suffit-il pour conseiller sur ces sujets ?
Le BTS donne le socle nécessaire pour qualifier un bien, identifier le régime applicable et alerter un client sur ses obligations. Pour les arbitrages les plus pointus, fiscalité patrimoniale ou montages complexes, le professionnel oriente vers un expert-comptable ou un notaire. Beaucoup poursuivent ensuite leurs études pour approfondir, par exemple en pesant l’intérêt de choisir entre un BTS et un Bachelor immobilier.
Où exerce-t-on ces compétences après un BTS immobilier ?
Les débouchés se situent en agence de transaction, en cabinet de gestion locative, en syndic de copropriété ou chez un administrateur de biens. Sur un marché tendu comme celui de la métropole de Lyon, les agences ont besoin de profils capables de sécuriser les dossiers de location courte durée. Les compétences acquises s’appliquent à Lyon comme à Villeurbanne, Bron ou Vénissieux.
Pour conclure
La loi Le Meur du 19 novembre 2024 a transformé la location de courte durée en un domaine fortement réglementé, où se croisent fiscalité, performance énergétique, déclaration en mairie et pouvoirs renforcés des maires. Pour un futur professionnel de l’immobilier, ce n’est pas une contrainte de plus : c’est un terrain de conseil où la valeur ajoutée se mesure à la capacité de comprendre le droit, de l’expliquer simplement et de sécuriser les décisions du client. Qualifier un bien, vérifier un DPE, anticiper un changement d’usage, poser le bon cadre fiscal : autant de gestes que le BTS Professions Immobilières apprend à maîtriser.
Cette réforme illustre une vérité du secteur : l’immobilier évolue vite, et seuls les professionnels qui actualisent leurs connaissances gardent une longueur d’avance. Se former dans une école spécialisée, ancrée dans le marché lyonnais, permet d’aborder ces mutations avec méthode plutôt que de les subir. Pour échanger sur le BTS Professions Immobilières et construire votre projet, Contactez-nous via la fiche de l’école.
ESPI Lyon
95 rue Marietton, 69009 Lyon
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